vendredi 28 décembre 2012

Enfin + de pouvoirs pour les pages sur Google+

Ca y est, les pages sur Google+ peuvent interagir avec les utilisateurs qui ne les "cerclent" pas. Grosse avancée vers quelque chose de plus interactif et engageant, cette nouveauté ne manque pas de soulever des interrogations pour certains utilisateurs. Voyons donc ce qui se passe.

Social Media pick-up line

"Je vais me faire spammer !"

Nope. Les gestionnaires de pages peuvent essayer, ils ne gagneront qu'un report pour spam et se feront supprimer leur page assez rapidement. D'autre part, s'ils voulaient spammer avant, ils ne se gênaient pas pour le faire depuis leur profil (qui finissait également assez rapidement à la poubelle). Le ménage va se faire naturellement ! Ceux qui abusent de leurs nouveaux pouvoirs ne pourront s'en prend qu'à eux-même, une fois leur page supprimée... ou à leur Community Manager censé connaitre son boulot et donc sa plateforme.

"Mais alors à quoi ça sert ?"

C'est très simple Bobby, tu vois, Google+ est une plateforme taillée sur mesure pour encourager les marques sur la voie "Sociale" et interactive et ce, depuis le début. Ce qui est assez clair sur Google+, c'est que si tu arrives dessus avec une approche purement marketing, un objectif de vente ou une stratégie en mode "je balance mon flux RSS", il ne se passera rien. Non, rien. Or, en permettant aux marques de pouvoir "+1" ou laisser un commentaire sur la publication de quelqu'un qui ne les a pas dans ses cercles, Google offre aux pages la possibilité de répondre à un client mécontent sur son post d'origine, lui montrer qu'elle est à l'écoute, et tenter de résoudre son problème. Elle peut encore "+1" des commentaires ou des posts sympas de clients tout à fait ravis et les remercier directement !

"Donc la conclusion c'est..."

Exactement Bobby. C'est cool.

jeudi 27 décembre 2012

En 2013, on sucre les fraises

Eh bien mes amis. Que de bêtises lues et entendues sur le Social Media Management (et son copain le Community Management) cette année 2012. Parlons rapidement de quelque chose de marquant : la démocratisation du sujet en France.

En effet, que ce soit des entreprises ou du grand public, 2012 a vraiment marqué le coup (enfin !) dans notre beau pays, nous permettant à tous de rattraper l'espèce de retard considérable que nous avions face aux pays anglo-saxons. Les habitudes de consommation ou d'utilisation de médias sociaux ont évolué, merci au médias traditionnels incluant désormais Hashtags et articles traitants du web et des interactions s'y produisant (merci Valoche pour ton tweet, du coup). Politiques, ados, instits, tout le monde s'y met et c'est tant mieux. Par contre, cette nouvelle vague de popularité a offert la possibilité aux charlatans du web de mettre facilement une pilule au premier quidam venu : achat de likes, de +1, de followers ou encore de vues sur YouTube, tout y passe, fête du slip. On verra bien ce qui va se passer en 2013... et c'est d'ailleurs le sujet de ce premier post sur ce blog.

Vie privée : la grande prise de conscience

Vous allez aimer.
Le Facebook-fiasco de 2012 (le fameux bug - démenti et re-démenti par Facebook - au final personne ne sait vraiment) est le résultat d'un désamour grandissant pour la plateforme de la part de ses utilisateurs se rendant compte que presque tout ce qu'ils font est public. Du coup, même si c'était déjà assez explicite grâce à des grosses icônes indiquant ce qui était public de ce qui ne l'était pas, Facebook était la victime parfaite du lynchage populaire. Mérité ? Pas totalement. Innocent ? Pas totalement non plus. D'autres réseaux en profitent largement, comme Google+ qui met un point d'honneur à indiquer et à laisser le contrôle total de la visibilité du profil et des posts à ses utilisateurs, possède des conditions d'utilisation lisibles par des humains, une suppression de compte simple et rapide (quasi immédiate sans possibilité de récupération des données là ou Facebook conserve certaines données ad vitam) et j'en passe. Twitter de son côté, joue le rôle de l'équilibriste : fin 2012, nous avons enfin la possibilité de récupérer une archive de nos tweets.
En 2013, la gestion de la vie privée fera la différence et Facebook a commencé le chantier, bien que ça ne soit toujours pas si évident pour tout le monde et pas même pour la propre famille de notre Mark adoré.

La Guerre des chiffres : l’essor du e-kiki

Sortez les sondes.
Le sport favoris de nos 3 challengers principaux est l'annonce de chiffres. Normal, on en redemande ! Cependant, en 2012 c'était vraiment très moche encore une fois pour notre vilain gros Facecanard, avec des annonces toujours plus fantaisistes les unes que les autres (1 milliard de comptes actifs - mais oui coco, bien sûr :) - et le scan de vos messages privés pour gonfler ses compteurs de "like" sur les URL). Twitter n'est pas en reste, avec une annonce de 170 millions de comptes actifs quotidiennement, et Google+ avec 500 millions de comptes dont 135 millions d'actifs uniquement via l'app mobile ou le site web et 250 millions au total si on compte les utilisateurs actifs des produits reliés à Google Plus. Que veulent dire ces chiffres pour le quidam ? Rien. Concrètement, Facebook sort un chiffre de son chapeau, Twitter parle de comptes actifs et non d'utilisateurs alors divisez ce chiffre par deux pour virer les flux RSS et autres bots, et enfin pour Google+ on a la totale histoire de bien pouvoir comparer : le gros stock (500 millions) pour FB, le stock global (250 millions) pour Twitter, et enfin le fameux 135 millions d'actifs spécifiquement sur l'app G+ et le site web Google+ qui est un peu le suppositoire qui met tout le monde d'accord. Cette petite guerre n'est pas là pour monsieur tout le monde, mais pour les entreprises et les investisseurs qui ont besoin de données claires et comparatives - ainsi que pour les gens comme moi dont c'est un peu le métier.
En 2013, cela va s'accentuer jusqu'à ce que ça en devienne ridicule.

La TV connectée : vers une compréhension des attentes du consommateur

Meilleure illustration 2012 sur ce blog.
Ils ont essayé. Oh oui, ils ont essayé de combiner la TV et l'ordinateur. Et de plus en plus, ils essayent de combiner la TV et le web. Approche un peu moins maladroite, certes, mais au final l'utilisateur adore avoir son fameux "deuxième écran" avec lui pour SMS sa copine sur le déroulement du match ou de l'épisode, ou critiquer de manière acerbe des candidats de télé-réalité. Ce que l'utilisateur veut sur sa télé, c'est YouTube et la possibilité de broadcaster du 140 caractères  Pas la peine de rajouter des milliers d'applis toutes plus inutiles les unes que les autres : l'utilisateur qui veut ça, il a un PC ou un média center connecté. Pas une télé Frankenstein avec un système propriétaire dessus. En essayant de créer des besoins, tout ce qu'on fait c'est créer l'agacement de l'utilisateur lambda. N'est-ce-pas, Interface de Windows 8 ?
Du coup, pour 2013 : la TV connectée peut lire et broadcaster des tweets, accéder aux plateformes de streaming, et asta la vista, bébé.


La vidéo les gars. La vidéo.


S'il y a bien quelque chose qui va changer la donne en 2013, c'est bien la vidéo. La vidéo, c'est cette chose qui, bien faite, vous garde attentif pendant plusieurs minutes sur un sujet. Et je dirai même plus : la vidéo interactive. Avec des clics, avec des gestes, avec des "shazamez cette vidéo", avec des sons, avec des gens (hangouts !), avec des présentateurs qui vous demandent de tweeter, avec des apps connectées, etc... Le 2ème écran est intégré doit être simple et cohabiter avec le flux vidéo en cours. N'oublions pas non plus que presque personne ne lit les livetweets à part les pubards et les agences de com' qui ont vendu le concept à la chaîne. Les gens ont besoin de piailler leur avis, pas d'écouter celui des autres.

+Sebastien Defrance va enfin arrêter de râler et de donner son avis à la con sur tout.

Nope. D'ailleurs, bonus : 2013 serait l'année de Google+. Nous y sommes, et ce statement donnera lieu à un autre article.

Vous avez une petite prédiction 2013 côté Social Media ?